La rentrée littéraire du net 2017 - #1 Août

2 sept. 2017



La rentrée approche, et avec elle son renouveau. Je ne suis plus étudiante depuis longtemps, mais pour moi, la rentrée de septembre est presque plus importante que le 1er janvier. Je suis toujours pleine de résolutions, me jurant de les tenir... mais comme à chaque fois, elles finissent par tomber à l'eau. Cette année, il y en a une précise que j'ai envie de tenir, même si elle ne se déroulera pas sur toute l'année.

Je n'ai jamais accordé de réelle importance à la rentrée littéraire. Je ne m'y suis jamais penchée, préférant m'arrêter sur un livre qui me plait vraiment, plutôt que de me "forcer" à en lire un autre, parce qu'il fait parti de la sélection de la rentrée.
Mais aujourd'hui, en visionnant une vidéo de Margaudliseuse, je me suis un peu plus penchée sur le sujet. Cette fois, il ne suffit pas de s'arrêter à la sélection de la rentrée littéraire, mais plutôt de faire sa propre sélection avec les parutions du moment. Elle se déroule sur trois mois, du 10 août au 15 octobre ! (pour plus d'informations, rendez-vous sur l'article de Piko books, créatrice du challenge)

J'ai donc décidé de vous faire une petite série d'articles sur la rentrée littéraire du net, qui sera constituée de trois articles, respectivement un pour chaque mois. Nous commencerons donc avec le mois d'août, et ma sélection de ... livres parus ce mois-ci ! 



Et j'ai choisi de vivre, Marilyse Trecourt 



Alice et Maxime avaient un rêve : s’installer au Etats-Unis pour ouvrir une boulangerie en plein cœur de Manhattan. La vie les a exaucés, même au-delà de leurs espoirs.

Jusqu’au jour où le cauchemar commence. Maxime est retrouvé inanimé, souffrant d’un traumatisme crânien. Que lui est-il arrivé ? Pourquoi Alice est-elle suspectée, alors qu’elle l’aime depuis leur premier regard ? Que cherche-t-elle à cacher, au péril de sa propre vie ?
Une histoire qui sonde les secrets qui sommeillent au fond de nous, ceux que l’on ne se pardonne pas, ceux qui reviennent nous hanter alors qu’on les croyait enfouis dans les cendres du passé.






Tout plutôt qu'être moi,  Ned Vizzini


Durant l'une des séances chez son psy, Graig Gilner apprend qu'il existe une maladie mentale appelée le syndrome d'Ondine : ceux qui en souffrent oublient de respirer ; pour ne pas mourir asphyxiés, ils doivent se répéter sans cesse " respire, respire, respire ". La dépression, Graig va en faire l'expérience, c'est ce qui arrive quand on oublie de vivre. Comme beaucoup d'adolescents, Graig est bien décidé à réussir sa vie. Il intègre l'une des plus prestigieuses prépas de New York, de celles qui font de vous un homme important et assurent votre avenir. Seulement, au bout d'un an, il ne mange plus, ne dort plus, n'arrive plus à se lever, pense sans arrêt à ses devoirs, ses exams et à la jolie copine de son meilleur ami. Pour faire front à tout ça, il ne trouve d'autre solution que de fumer de l'herbe en glandant pendant des heures. Graig est pris dans une spirale d'anxiété, d'inquiétudes, de peurs qui l'acculent et le paralysent. Comment en est-il arrivé là ? Comment est-on poussé au point où la pression se fait tellement forte et nous, si faibles que la seule solution qui s'offre à nous, c'est d'en finir ? Dans ce roman tendre et émouvant, inspiré d'un séjour qu'il a effectué en hôpital psychiatrique, Ned Vizzini aborde ses propres démons, son long combat contre cette maladie qui l'accable depuis des années. D'un sujet aussi délicat et tabou que la dépression adolescente, Vizzini crée un livre tout à la fois drôle et empreint d'espoir.



La salle de bal, Anna Hope


Lors de l’hiver 1911, l’asile d’aliénés de Sharston, dans le Yorkshire, accueille une nouvelle pensionnaire : Ella, qui a brisé une vitre de la filature dans laquelle elle travaillait depuis l’enfance. Si elle espère d’abord être rapidement libérée, elle finit par s’habituer à la routine de l'institution. Hommes et femmes travaillent et vivent chacun de leur côté : les hommes cultivent la terre tandis que les femmes accomplissent leurs tâches à l’intérieur. Ils sont néanmoins réunis chaque vendredi dans une somptueuse salle de bal. Ella y retrouvera John, un «mélancolique irlandais». Tous deux danseront, toujours plus fébriles et plus épris.
À la tête de l’orchestre, le docteur Fuller observe ses patients valser. Séduit par l’eugénisme et par le projet de loi sur le Contrôle des faibles d’esprit, Fuller a de grands projets pour guérir les malades. Projets qui pourraient avoir des conséquences désastreuses pour Ella et John.
Après Le chagrin des vivants, Anna Hope parvient de nouveau à transformer une réalité historique méconnue en un roman subtil et puissant, entraînant le lecteur dans une ronde passionnée et dangereuse.




Par le vent pleuré, Ron Rash


Dans une petite ville paisible au cœur des Appalaches, la rivière vient de déposer sur la grève une poignée d’ossements ayant appartenu à une jeune femme. Elle s’appelait Ligeia, et personne n’avait plus entendu parler d’elle depuis des décennies.
Été 1969 : le summer of love. Ligeia débarque de Floride avec l’insouciance et la sensualité de sa jeunesse, avide de plaisirs et de liberté. C’est l’époque des communautés hippies, du Vietnam, de la drogue, du sexe et du Grateful Dead. Deux frères, Bill et Eugene, qui vivent bien loin de ces révolutions, sous la coupe d’un grand-père tyrannique et conservateur, vont se laisser séduire par Ligeia la sirène et prendre dans le tourbillon des tentations. Le temps d’une saison, la jeune fille bouleversera de fond en comble leur relation, leur vision du monde, et scellera à jamais leur destin – avant de disparaître aussi subitement qu’elle était apparue. À son macabre retour, les deux frères vont devoir rendre des comptes au fantôme de leur passé, et à leur propre conscience, rejouant sur fond de paysages grandioses l’éternelle confrontation d’Abel et de Caïn.




Sirius, Stéphane Servant


Alors que le monde est en train de mourir, Avril essaie d'élever Kid, un petit garçon. Un jour, le passé de la jeune fille les pousse tous deux à prendre la route et à essayer de survivre dans un univers hostile.






Les optimistes meurent en premier, Susin Nielsen


Depuis la tragédie qui a anéanti sa famille, Pétula, seize ans, a développé de nombreuses phobies, et prétend qu'une prudence et une hygiène extrêmes lui permettront de parer à la moindre catastrophe. Mais est-ce bien réaliste ? ... Au lycée, contrainte et forcée, elle fait partie d'uns atelier d'art-thérapie.
Les adolescents « a problèmes » qui y assistent se supportent tout juste. Jusqu'à ce que Jacob, « l'homme bionique », fasse son apparition. Appareillé depuis qu'il a perdu son avant bras, le jeune homme, grand cinéphile, est aussi moqueur qu'attentif aux autres. À ses côtés, Pétula se sent enfin revivre. Mais il se pourrait qu'il cache lui aussi un secret trop lourd à porter... De son écriture nourrie d'empathie, avec un humour irrésistible, Susin Nielsen dresse le portrait inoubliable d'une bande d'adolescents que les drames de la vie n'empêcheront pas de se reconstruire.


2 commentaires:

  1. Coucou Ludivine,
    Super idée cette sélections de livres. Ça m'a beaucoup inspiré et donné envie de découvrir par le vent pleuré et les optimistes meurent en premier. Merci !
    Julie

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    1. Je te remercie ! L'idée de base ne vient pas de moi, mais comme toi, ça m'a beaucoup inspiré. ;)

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